Après "Nos enfants nous accuseront" et ses 300 000 entrées, découvrez les 1ères images du nouveau film de Jean-Paul Jaud, Severn, la voix de nos enfants en salle
à partir du 10 novembre 2010.
Parmi les nombreux intervenants présents dans ce film, on retrouve notamment Édouard Chaulet (le maire de Barjac que vous avez découvert dans nos enfants nous accuseront),
le Professeur Gilles-Eric Séralini (Président du Conseil Scientifique du CRIIGEN), Guy Kastler (Réseau Semences Paysannes), Sjoerd Wartena (Président de l‚association Terre de liens), Nicolas
Hulot ou encore Pierre Rabhi ...
Un film magnifique en salle à partir du 10 novembre 2010 A voir absolument.
Découvrez dès maintenant le site du film :
http://www.severn-lefilm.com/
Contact : 05-61-83-11-03 – email : j.gonzales@laposte.net
Changements climatiques, Pic pétrole et résilience
TERRITOIRES EN TRANSITION
Conférence - Débat Mercredi 17 novembre à 20h30
salle du SENECHAL Rue de Rémusat – Toulouse (métro CAPITOLE)
Entrée libre
20h30 - le Pic pétrolier, par Guy Chauveteau
20h40 - film « In transition » présenté par Kitty de Bruin
21h40 - vidéo conférence avec Bristol (Angleterre) Ensuite débat avec le public
---
Le modèle de transition est né en 2005 à Kinsale en Irlande, de la
rencontre d’un enseignant en permaculture Rob Hopkins, et de Colin Campbell membre de l’association pour l’étude du pic pétrolier ( ASPO).
En 2006 Rob Hopkins a démarré la première initiative de Transition dans la ville de Totnes (Devon, Angleterre) qui est ainsi devenue la première « Transition Town ». Actuellement il y a deux
cents villes, villages ou territoires en transition en Angleterre et beaucoup d’autres communautés ont l'ambition de devenir un Territoire en Transition. Le « Transition
network » (réseau de Transition) regroupe en 2010 plus de 500 initiatives dans 25 pays. Presque toutes les semaines de nouvelles initiatives voient le jour.
Les objectifs de ce mouvement sont, pour les citoyens d’un territoire, de prendre conscience des conséquences du pic pétrolier et d’anticiper les mutations à venir, par la mise en place de
solutions visant à :
- réduire les émissions de CO2 et sa consommation d’énergie fossile,
- relocaliser l’économie, et intensifier les liens entre habitants et acteurs économiques locaux.
Une nouvelle campagne Environnement et Cancer pour le MDRGF et HEAL .
Ce jeudi 21 octobre s'est tenu à l'Assemblée Nationale un colloque intitulé « Cancer, quels couts pour la société ». Seul l'aspect du soin y était abordé.
Le MDRGF et le réseau européen HEAL dénoncent l'absence totale de prise en compte de l'environnement dans cette épidémie et lancent une grande campagne
sur ce sujet majeur.
Si la question du coût de l'épidémie de cancer (358 000 nouveaux cas en 2010 source INVS) est une vraie question, ce colloque ne l'abordait que sous l'angle du soin, mettant totalement de côté la
nature environnementale importante de cette épidémie.
C'est pourquoi François Veillerette, porte parole du MDRGF est intervenu ce 21 octobre pour dénoncer les coûts énormes liés à la non prise en compte des causes environnementales des cancers dans
le Plan Cancer n° 2. En réponse, le député Gérard Bapt, un des animateurs de la matinée, lui a assuré qu'un colloque sur l'environnement et cancer‚ serait organisé dans les prochains mois à
l'Assemblée Nationale.
Selon les propos du Pr. Paolo Boffetta, épidémiologiste et ancien chef du département "Mode de vie, environnement et cancer" pour le Centre International de Recherche sur le Cancer, 80 à 90% des
cas de cancers sont liés à l'environnement au sens large. Cette opinion est largement partagée par 76% des français selon un sondage révélé aujourd‚hui par le MDRGF sur son site.
C'est pourquoi le MDRGF, associé à HEAL et en partenariat avec d'autres organisations dont le RES, ont décidé de lancer à partir du 17 novembre une vaste campagne pour informer nos
concitoyens et pour obtenir des responsables publics la mise en place d'un véritable plan de prévention environnementale des cancers notamment en inscrivant un vrai volet environnement au 2ème
Plan Cancer.
Dès aujourd'hui, à cette occasion, un site d'informations et d'action est en ligne :
http://www.environnement-et-cancer.com
Née d’une démarche exigeante, la marque Bio Cohérence s’engage,
du producteur au consommateur pour une agriculture biologique respectueuse des équilibres environnementaux, sociaux, et économiques.
La règlementation française qui prévalait jusqu'à fin 2008 serait aujourd'hui considérée comme des entraves aux
échanges. Avant janvier 2009, chaque pays pouvait définir ses exigences en matière de produits bio. Ce n'est plus le
cas sauf pour certains acteurs privés : Plusieurs organisations (représentant des producteurs, des grossistes, des distributeurs) ont décidé de se regrouper sous un même logo pour maintenir le
niveau d'exigence passé.
Les produits devront provenir à 100% des fermes bio, (la règlementation européenne autorise la mixité) ; L'alimentation animale sera
produite en majorité (80%) sur l'exploitation, (la règlementation permet un approvisionnement dans les régions limitrophes) ; Aucune trace d'OGM ne sera admise, (alors que les produits peuvent en
renfermer 0,9%). D'autres mesures vont compléter le cahier des charges des adhérents volontaires à Bio cohérence.
Pour D. Techer, Président de Bio Cohérence, Ceux qui se regroupent derrrière ce logo veulent un outil qui identifie clairement leur manière de concevoir
l'agriculture biologique "animée par le souci du respect du vivant et le sens de la coopération".
Dans une déclaration faite au journal Ouest-France (cf. Le Monde du 5 octobre), M. Lemaire, ministre de l’Agriculture, aurait dit en parlant du Grenelle «
Nous devons adapter un certain nombre d’objectifs qui ne sont pas atteignables ». Par ces propos, que M. Le Ministre devra clarifier, il sous entend que ses objectifs (notamment
la mesure phare de réduction de 50% des pesticides) sont à revoir.
Vous n'êtes pas d'accord,
faites le savoir, envoyez lui votre avis !