En 15 ans, l'usage de la voiture a augmenté de 30%. 

En ville, est-ce que la petite "reine" est plus utilisée ? non : seulement pour moins de 5 % ...

 

Le vélo ne réduit pas le nombre de voitures. carcasse.jpg

Pourtant, sur des trajets de 5 km au plus, le vélo est plus rapide que la voiture ! 

 

 

 

Doit-on tirer des lignes de tram lorsque la ville grossit ? ou doit-on repenser le réseau de transport et anticiper avec une vision globale des transports en liaison avec l'aménagement des territoires ?

Bonne question,

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Lu dans la Dépêche du midi "Tarn". Le 19/09/2010.

 

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Décision ne signifie pas réalisation

 

Fin juin, le ministre Borloo a donné son accord pour continuer les études sur le principe de l’autoroute concédée Castres - Toulouse. Mais nombreux sont les projets depuis longtemps étudiés, ou même autorisés, et toujours pas construits, faute d'études concluantes ou de moyens financiers.

Les opposants au projet manifesteront samedi 18 septembre à Soual, entre 10h et 12h, pour mobiliser les énergies en faveur d’une modernisation et d’une sécurisation de la route existante, et d’un développement réel des transports publics collectifs.

Il faut s’attendre pour les 50 km restants à un coût de réalisation de 450 M€ et à un financement public pouvant aller jusqu’à 280 M€ ! Or, nous ne pouvons accepter que des collectivités territoriales, déjà étranglées financièrement, soient appelées à la rescousse pour assurer l’équilibre de cette opération au profit d’un concessionnaire privé. Les fonds publics sont bien mieux employés, par exemple, en budget de modernisation de l’existant.

La gratuité des déviations de Soual, Puylaurens, et Verfeil, déjà payées par nos impôts, serait supprimée. Seuls ceux qui voudraient et surtout pourraient s’offrir le péage, utiliseraient ces déviations. Pour les autres, poids-lourds ou voitures, ce serait un recul de 10 ans avec de nouveau la traversée des centres villes et tous les risques en conséquence pour les habitants.

Le 20ème siècle a été le siècle du tout-pétrole et du tout-camion. Le résultat en est que tout est transporté sans arrêt, partout et nulle part. routes-france-1313466426-1088380-copie-1 Les économies de proximité en sont inexorablement détruites. Les délocalisations sont devenues la règle. Le prix du transport en camion par autoroute ne prend pas en compte l’impact social et environnemental de cette activité.

Des alternatives à l’autoroute existent : l’amélioration de nos routes, le développement d’un service SNCF et de bus performant, une tarification adaptée à la mission de service public, la relocalisation de l’économie pour réduire, et à terme supprimer, les transports inutiles de marchandises. Toutes ces solutions sont autant de moyens efficaces au service de l’intérêt collectif et du territoire.

C’est une évidence, aujourd’hui d’autres projets sont à bâtir, et l’autoroute n’a plus sa place.

 

Les opposants au projet manifesteront samedi 18 septembre à Soual, entre 10h et 12h,


"Le Tour de France à Vendine", le 17 juillet 2010.
Nous y étions !

Malgré les vacances !

Sous un soleil bien chaud !007.JPG

 

 

Avec nos amis des associations, syndicats, partis politiques et élus, tous motivés contre la réalisation de ce projet insensé, inique, insoutenable, injuste!

 

 

 

 

L'ADVS était présente lors du passage du Tour de France 2010 sur une partie de la RN126 qui devrait, d'après un projet longuement débattu, disparaître dans une autoroute concédée, donc privée, nous privant en même temps de routes déjà payées par nos impôts, de terres agricoles indispensables, d'un environnement à protéger d'urgence.005.jpg

 

Malgré le feu vert de Borloo pour la mise en route de ce projet, décision politique ne veut pas dire réalisation, comme l'ont montré plusieurs projets d'autoroutes en gestation et  mis en doute !!!

 

 

Pour vous rappeler que nous sommes toujours là et toujours aussi décidés, voici quelques photos, souvenirs pour les participants, incitation à venir nous soutenir, moisson d'une journée d'été...


Une aberration environnementale qui coûte cher : Les associations environnementales se mobilisent. Le journal "Libération" du 12 juillet se fait l'écho des mécontents.

"Autoroute Castres-Toulouse : la bataille politique de l'été

ÉCO-TERRE. Le Collectif RN126 opposé à la construction de l'autoroute Castres-Toulouse telle qu'annoncée le 25 juin par le ministre de l'Écologie est décidé à ne pas laisser passer ce qu'il considère comme une énormité environnementale à la faveur des torpeurs de l'été.

Les élus Midi-Pyrénéens d'Europe Écologie ont déjà fait savoir qu'ils ne céderaient rien sur cette affaire. Il en irait même de leurs bonnes relations avec le président Martin Malvy et son parti si les socialistes ne choisissait pas de refuser cette solution à 335 millions d'euros plus les subventions d'équilibre.

Le danger politique pour les opposants à l'autoroute vient en effet d'abord de la gauche. Les élus tarnais, PS pour l'essentiel, pouvaient avoir quelque pudeur à repousser une liaison Castres-Toulouse par voie rapide à Toulouse qu'ils appellent de leursvœux depuis 30 ans: 3.jpg

Que le Conseil Général du Tarn et son président socialiste ait fait le choix de la solution écologiste d'un aménagement de l'actuelle route nationale pour un montant de 100 millions d'euros n'est selon eux pas la moindre des petites victoires.

Dans la bataille politique estivale qui se profile, et face au «lobby autoroutier» représenté selon les écologistes par la Chambre de Commerce de Castres-Mazamet et l'industriel Pierre Fabre, le collectif RN126 s'emploie donc à recenser sur son site toutes les forces rangées de leur coté.

Les écologistes expliquaient déjà que l'autoroute ne ferait gagner qu'un dizaine de minutes sur cet axe comparé à une nationale aménagée telle qu'ils le souhaitent (voir Libetoulouse au 30/06/10). Pour finir de plomber le projet, le collectif RN126 avance «qu'il y aurait seulement 2600 véhicules/jour circulant de Castres à Toulouse, au total dans les 2 sens, pour l'incroyable somme d'1/2 milliard € qu'il faudrait maintenant trouver.»

En ces temps de rigueur, l'argument financier n'est pas la moindre des cartouches. Laquelle des deux parties, tenante ou opposante, tirera la prochaine salve ?

GLv."

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