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Pour porter le débat public là où les habitants sont concernés, les associations


ADVS , Collectif RN126, Lauragais Nature, ADCA
organisent une réunion d’information
sur le Grand Contournement de Toulouse
à AURIAC, Foyer municipal,

le 14 décembre à 20h30

Nous sommes tous concernés, l’absence ou la création de l’autoroute dépendent aussi de VOUS.


assodvs@orange.fr
lauragais.nature@free.fr
rn126@free.fr
association.aurin@free.fr

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Notre Lauragais traversé
par une autoroute à péage ?


La Direction Régionale de l’Equipement prévoit la création d’une nouvelle autoroute à péage contournant Toulouse à une distance de 20 à 35 km de Toulouse et organise depuis 2 mois un débat public .
Après avoir envisagé trois options de contournement : OUEST + SUD, EST, EST + SUD
La tendance EST + SUD, au milieu du lauragais, s’affirme,
d’une part, poussée par la mairie de Toulouse et d’autre part, en raison de la volonté de constuction d’une autoroute entre Castres et Toulouse.

Sur le plan économique, ce projet est inefficace (réduction maximale du trafic de transit de 10 % = gaspillage de l’argent public)

Sur le plan écologique, ce projet est insoutenable (massacre du grenier du Lauragais, réduction des surfaces agricoles, détérioration de paysages encore intacts, nuisances aggravées par le flux de camions augmentés)

Sur le plan social, ce projet est inéquitable (autoroute à péage sans accès pour les habitants du Lauragais)
D’autres solutions existent .

Pour porter le débat public là où les habitants sont concernés, les associations


ADVS , Collectif RN126, Lauragais Nature
organisent une réunion d’information
sur le Grand Contournement de Toulouse
à AURIAC, Foyer municipal,

le 14 décembre à 20h30

Nous sommes tous concernés, l’absence ou la création de l’autoroute dépendent aussi de VOUS.

assodvs@orange.fr
lauragais nature : didier.rod@wanadoo.fr
rn126@free.fr

CAHIER D’ACTEUR
Contribution   


Association Lauragais Nature    
« Le cun » 31570 LANTA
Tel : 06 81 72 60 58
Mail : lauragais.nature@free.fr
Association loi 1901 crée en 1996.

Note de réflexion et de positionnement contre le projet de « Grand Contournement Autoroutier de Toulouse ».

Un constat accablant :

Ces vingt dernières années, l'agglomération Toulousaine a pris un retard considérable en matière de transports collectifs.
En comparaison avec d’autres grandes villes européennes : 62 % des déplacements Toulousains se font de manière individuelle en automobile, contre 30 % dans les villes  les plus novatrices.
Les Toulousains payent le prix d'un aménagement de leur ville, irréfléchi, sans réelle maîtrise de son développement territorial.
Alors qu’elle devrait résoudre un problème réel, cette étude de contournement, basé sur des méthodes de transports dépassés, ignore ces erreurs en appliquant de mauvaises solutions : déplacer les nuisances en périphérie.
Présenté comme la seule alternative pour remédier à la congestion croissante du périphérique toulousain, le projet de grand contournement autoroutier est une solution aussi illusoire que coûteuse.

« Un Grand contournement » ou « Une deuxième rocade » 

Une « deuxième rocade » fait le tour de Toulouse pour desservir  les différentes zones de vie de l’agglomération.
Un « Grand Contournement » vise à détourner le trafic de transit du périphérique toulousain actuel.
Si 350000 véhicules empruntent chaque jour le périphérique, la moitié d’entre eux appartient aux habitants de Toulouse et 70% ne quittent pas l’agglomération : le transit ne représente que 5% du trafic de la rocade actuelle.
Ainsi, les différentes propositions de tracés démontrent à l’évidence les contradictions du dossier d’étude.
Pour véritablement désengorger la rocade, le tracé devrait se situer à moins de 10 Km dans une zone urbaine impossible à réaliser. Au delà, l’efficacité du contournement finit rapidement par se dissoudre par la distance.
 A la vue de ces chiffres un contournement autoroutier n’améliorerait en rien la circulation sur le périphérique existant .
Il est, par conséquent, faux de penser régler les problèmes de transport de l’agglomération toulousaine par ce projet. Cette autoroute à péage vise à faire supporter, par les usagers, les frais de l’absence d’une véritable politique de transports dans l’agglomération toulousaine.
De plus, ce contournement autoroutier deviendrait un « aspirateur » à camion qui relancerait le projet de traversée centrale des Pyrénées .

Un modèle de développement insoutenable :

Les travaux publiés par tous les scientifiques sur l'évolution du climat sont accablants : la responsabilité des gaz à effet de serre sur le réchauffement climatique est indéniable.
Lors du « Grenelle de l’environnement », des décisions furent prises pour la création d’un moratoire sur la nécessité d’engager de nouvelles infrastructures routières.
La mise en étude d'une autoroute supplémentaire serait une solution dépassée avec une très forte incitation au transport routier.
De la même façon, cela aggraverait notre dépendance à l'égard des énergies fossiles alors que les ressources sont appelées à diminuer fortement dans les décennies à venir. Le coût des carburants est déjà prohibitif pour le transport routier comme pour les particuliers.
Rappelons que les études de rentabilité pour ce Grand Contournement se basent sur un prix du baril entre 35 et 100 dollars et que nous sommes déjà à ce jour à plus de 95 dollars, soit le seuil haut des prévisions pronostiquées pour 2015. Ces chiffres sont donc déjà obsolètes .
Si l'on veut protéger les ménages du choc pétrolier, il faut privilégier sans attendre les investissements dans des transports en communs efficaces et cohérents.
L'opinion publique en a pris conscience et demande à ses responsables de réorienter les politiques publiques, vers d’autres options de transport (fret ferroviaire, ferroutage, voies navigables, etc.)

Un projet destructeur pour les politiques d’organisation du territoire

Les collectivités locales s'appliquent depuis plusieurs années à mettre en place des modes d'organisation privilégiant un redéploiement des activités sur la région toulousaine, de manière à lutter contre l'étalement urbain et à rapprocher les zones de résidence, de travail, et de loisirs.
Le grand contournement, en installant une voie rapide dans des territoires semi ruraux, réduirait à néant ces efforts, qui tendent à privilégier au contraire la réduction des déplacements de la vie quotidienne.

Le Lauragais en ligne de mire

Les réunions de débat qui ont eu lieu à Puylaurens, Castres, Sorèze et Castelnaudary montrent à l’évidence que le trajet Est a, pour plusieurs raisons, les faveurs de la Direction Régionale de l’Equipement.
La volonté d’un grand industriel de la pharmacie de Castres de disposer d’une autoroute entre son entreprise et Toulouse est si manifeste que les perspectives d’aménagement de la RN 126, pourtant moins coûteuses et porteuses d’une véritable politique d’aménagement du territoire, sont totalement ignorées.
La plus grande majorité des élus du Sud Tarnais présente la Liaison Autoroutière Toulouse Castres, et de ce fait le Grand Contournement Autoroutier de Toulouse, comme « la bouée de sauvetage » du développement économique et humain de cette région.
Or les experts ont montré qu’une autoroute ne crée pas d’emplois mais les déplace (des zones périphériques vers les échangeurs, des zones à faible dynamisme vers les pôles d’activité).

Les études déjà réalisées pour le projet de l’autoroute dite « La Translauragaise », abandonné en 1998, sont de nouveau utilisées.
La transversale entre le projet autoroutier Toulouse-Castres et la plaine de Montgaillard-Villefranche de Lauragais constituerait le tronçon manquant entre les autoroutes A 68 (Albi), A61 (Narbonne) et A66 (Foix) et un maillage néfaste pour toutes les zones humainement et économiquement limitrophes.
Tous les habitants du Lauragais savent la signification de cette autoroute : destruction de terres agricoles, spéculation foncière, augmentation démographique incontrôlable, déstructuration de l’habitat, en un mot, disparition de notre environnement si chèrement préservé.
Opposés il y a 10 ans à la Translauragaise, les habitants du Lauragais n’accepteront jamais de la voir ressurgir à travers le Grand Contournement  Autoroutier de Toulouse.

Des solutions existent par une autre politique du territoire et des transports

Ces solutions participent aux traitements efficaces des transports, en analysant les causes et en considérant que la croissance des flux de déplacement ne sont pas une fatalité irréversible.
En effet, la part trop importante de la voiture dans les déplacements est source de nombreux méfaits  (pollution, longueur des temps de transport, insécurité routière, santé, coût). Il faut donc inverser la tendance et penser aux générations futures.
Le premier champ de décision politique consiste à  promouvoir un aménagement du territoire cohérent, ainsi qu’un urbanisme qui tient la mixité comme valeur inaliénable. Il s’agit d’abandonner le principe de « zones » d’éducation, d’activité, d’urbanisation prioritaire ou industrielles, issu des années d’après-guerre, qui ont disséminé partout de la « rurbanisation étalée », stérilisante de la campagne, très peu durable et causes de trajets incessants.
Il faut passer à la ville et au bourg du 21ème siècle dans lesquels la mixité est présente partout. Cette politique vise à rapprocher le logement, l’emploi, l’éducation, la santé, le commerce, ou le loisir très près les uns des autres.
Elle conçoit de vrais quartiers dans lesquels toutes ces activités humaines trouvent leur place dans la proximité. On aménage les villes et les bourgs en y installant des emplois privés et publics afin de satisfaire d’authentiques besoins de la vie.
Ce qui signifie des résolutions réglementaires novatrices et de solides incitations pour y parvenir. De ce point de vue, la suppression des hopitaux de proximité, des maternités ou des tribunaux d’instance est un mauvais signe donné .

Cette relocalisation de proximité de notre économie peut s’appliquer à notre production agricole.
Par exemple, en refusant ce nouveau couloir aux mille camions qui partent chaque jour d’Andalousie pour irriguer l’Europe de légumes, situation insoutenable qui s’aggravera par une éventuelle Traversée Centrale des Pyrénées issue des mêmes logiques longtemps dépassées.
Nous ferons, au-delà d’un geste pour l’environnement, un geste collectif de solidarité économique en direction d’une agriculture maraîchère de Midi-Pyrénées viable qui, en rémunérant décemment le travail de ses exploitants, assurera notre approvisionnement local et une certaine autonomie alimentaire.
Pourquoi toujours tout transporter alors que des solutions alternatives existent?

Le deuxième champ d’intervention consiste à mettre en œuvre un réel réseau multimodal de transports collectifs, ainsi que des voies suffisamment pensées pour les déplacements « écologiquement évolués » parce que non motorisés et/ou favorisant la mobilité à pied. 
Nous proposons un réel changement de conception de l’urbanisme : aménagement de plateaux piétonniers, extension du métro, réseau de tramway, maillage de l’agglomération par des bus, service de bus express circulaires sur les voies rapides, cadencement accéléré ferroviaire, dessertes métro-train-tram , voies cyclables protégées, etc. …) .

 Ces mesures s’adressent aux déplacements urbains mais aussi aux déplacements interurbains.
Quelques réalisations simples et peu coûteuses permettraient facilement de décongestionner la rocade (doublement des lignes de l’étoile ferroviaire, desserte ferroviaire de l ‘aéroport de Blagnac, réduction de la vitesse à 70 km/h, extension des transports à la demande, les fameux TAD).
Ce réseau de voies et de transports collectifs pourrait être associé à une politique tarifaire qui défie sérieusement l’automobile (par exemple décider d’un prix du titre de transport moitié moins cher que le coût du carburant consommé par l’automobile pour le même trajet) ou à une politique d’incitation aux transports partagés, notamment le covoiturage.
 
La réponse se situe dans une mise en œuvre cohérente des moyens collectifs de transport et dans une réelle politique d’aménagement durable du territoire.
Non au  «Grand Contournement Autoroutier  de Toulouse» !

Contribution de Lauragais Nature au débat sur le Grand Contournement de Toulouse

Ces vingt dernières années, l'agglomération toulousaine a pris un retard
considérable en matière de transports collectifs, par rapport aux grandes villes
européennes: 62 % des déplacements s'y font en automobile , à comparer aux
30 % des villes européennes les plus modernes. Les Toulousains payent le
prix d'une vision à court terme qui n'a pas su anticiper son développement et investir dans des infrastructures à la hauteur des besoins.
Même s'il cherche à résoudre un problème réel, le projet de contournement ne sert qu’à masquer ces erreurs en appliquant de mauvaises solutions qui consistent à déplacer les nuisances en périphérie . Présenté comme la panacée à la congestion croissante du périphérique toulousain, le grand contournement autoroutier est un remède aussi illusoire que coûteux .

« Grand contournement » ou « deuxième rocade » 

Une « deuxième rocade » devrait faire le tour de Toulouse pour desservir  les différentes zones de l’agglomération . Un « Grand Contournement » vise à détourner du périphérique toulousain le trafic de transit .
Si 350000 véhicules empruntent chaque jour le périphérique, la moitié d’entre eux appartient aux habitants de Toulouse et 70% ne quittent pas l’agglomération . Le transit ne représente que 5% du trafic de la Rocade ;
Un contournement autoroutier n’améliorerait donc en rien la circulation sur l’actuel périphérique .
Les différentes propositions de tracés  démontrent à l’évidence les contradictions du projet .
Pour véritablement désengorger la rocade , le tracé devrait se situer à moins de 10km mais est alors impossible à réaliser (zone urbaine) . Au delà, l’efficacité du contournement finit rapidement par se dissoudre .
Enfin une telle autoroute à péage vise à faire supporter par les usagers les frais de l’absence d’une véritable politique de transports dans l’agglomération toulousaine .
Il est, par conséquent, tout à fait faux de penser régler les problèmes de transport de l’agglomération toulousaine par cette construction.

Un modèle de développement insoutenable
Les travaux publiés par tous les scientifiques sur l'évolution du climat sont accablants : la responsabilité des gaz à effet de serre sur le réchauffement climatique est indéniable. A l’heure du « Grenelle de l’environnement », qui a décidé d’un moratoire sur la construction d’autoroutes, à l’heure de la limitation de vitesse sur les grandes voies routières  la mise en chantier d'une autoroute supplémentaire serait une solution du passé et une très forte incitation au transport routier.
De la même façon, cela aggraverait notre dépendance à l'égard du pétrole alors que les ressources sont appelées à diminuer fortement dans les décennies à venir. Le coût des carburants pourrait être bientôt prohibitif pour le transport routier comme pour les particuliers. Rappelons que les études de rentabilité pour le Grand Contournement se basent sur un prix du baril entre 35 et 100 dollars et que nous sommes déjà à ce jour à 99 dollars ;
Si l'on veut protéger les ménages du choc pétrolier, il faut privilégier l'investissement dans les transports en commun. L'opinion publique en a pris conscience et demande à ses responsables de réorienter les politiques publiques, vers d’autres options de transport (fret ferroviaire, ferroutage, voies navigables, etc.)

Un projet destructeur pour les politiques d’organisation du territoire
Les collectivités locales s'appliquent depuis plusieurs années à mettre en place des modes d'organisation privilégiant un redéploiement des activités sur la région toulousaine, de manière à lutter contre l'étalement urbain et à rapprocher les zones de résidence, de travail, et de loisirs. Le grand contournement, en installant une voie rapide dans des territoires semi-ruraux, mettrait à mal leurs efforts, qui tendent à privilégier réduire les déplacements de la vie quotidienne.

Le Lauragais en ligne de mire

Les réunions de débat qui ont eu lieu à Puylaurens , Castres , Villefranche, montrent à l’évidence que le trajet Est, a, pour plusieurs raisons, les faveurs de la Direction de l’Equipement :
La volonté d’un grand industriel de la pharmacie de Castres de disposer d’une autoroute entre son fief et Toulouse est si manifeste que les perspectives d’aménagement de la RN 126 , pourtant moins coûteuses, et porteuses d’une véritable politique d’aménagement du territoire sont superbement ignorées . En outre le discours de la majorité des élus du Sud Tarnais présente l’autoroute Toulouse-Castres comme « la » bouée de sauvetage du développement de cette région . Or les experts ont montré qu’une autoroute ne crée pas d’emplois mais les déplace (des zones périphériques vers les échangeurs, des zones à faible dynamisme vers les pôles d’activité).
En réalité, ce projet déjà ancien a évolué d’un projet de 2x2 voies aménagées à celui d’autoroute à péage par désengagement financier des pouvoirs publics .

Les études déjà faites pour le projet enterré de « Translauragaise » sont de nouveau sur la table . En effet, la liaison entre le projet autoroutier Toulouse-Castres et le nœud existant de Montgaillard-Villefranche constituerait le tronçon manquant, d’autant que l’autoroute jusqu’à Foix est déjà réalisée .

Nous savons, nous, habitants du Lauragais, la signification de cette autoroute : destruction de terres agricoles, spéculation foncière, augmentation démographique, déstructuration de notre habitat , en un mot, disparition de notre environnement si chèrement préservé ,.
Opposés il y a 10 ans à la Translauragaise, nous n’acceptons pas de la voir ressurgir à travers le grand Contournement de Toulouse .

D’autres solutions existent

La part trop importante de la voiture dans les déplacements est source de nombreux problèmes (pollution, longueur des temps de déplacement, insécurité routière, santé, coût) . il faut donc inverser la tendance et penser « générations futures » .
Nous proposons un changement de conception de l’urbanisme : aménagement de plateaux piétonniers, réseau de tramway, maillage de l’agglomération par des bus, service de bus express circulaires sur les voies rapides, cadencement accéléré ferroviaire, dessertes métro-train-tram , voies cyclables protégées, etc. …) .
Ces mesures s’adressent aux déplacement urbains mais aussi aux déplacement interurbains .
Quelques réalisations simples permettraient très aisément de décongestionner la rocade ( doublement des lignes de l’étoile ferroviaire, desserte ferroviaire de l ‘aéroport de Blagnac, réduction de la vitesse, extension des transports à la demande, les fameux TAD) .

La réponse se situe dans une densification des moyens collectifs et non dans un  "Grand Contournement autoroutier".
La Direction Régionale de l’Equipement prévoit la création d’une nouvelle autoroute à péage contournant Toulouse à une distance de 10 à 35 km de Toulouse.
Après avoir envisagé trois options de contournement :

OUEST + SUD        EST        EST + SUD

    La tendance EST + SUD, au milieu du lauragais, s’affirme de plus en plus, poussée par la mairie de Toulouse qui le réclame.

Pourquoi ce contournement ?
Pour « délester » la rocade toulousaine,
pour « participer » à l’aménagement du territoire.
Que disent les « experts » ?
La rocade toulousaine est saturée ! Pour la désengorger, il faut construire une seconde autoroute. Oui, la rocade toulousaine est saturée aux heures de pointes, soit environ 4h par jour avec 237.000 véhicules par jour.
A quoi va servir le grand contournement ?
A délester la rocade d’environ 10% de son trafic, soit à peine 25.000 véhicules sur 237.000 véhicules !
    Sur le plan ECONOMIQUE, l’enjeu en vaut-il la chandelle ?
Comment veulent ils « aménager » notre territoire ?

En massacrant le grenier du Lauragais par une perte de surfaces agricoles, ses coteaux et ses vallons par une détérioration irrémédiable des paysages encore intacts, en transférant une partie des nuisances liées à la rocade actuelle sur les populations rurales avec la pollution de l’air, de l’eau, en bouleversant la flore, la faune, en contribuant à l’étalement urbain de l’agglomération et au mitage des campagnes près d’éventuels échangeurs.

    L’impact sur l’environnement est-il neutre ? Le projet est-il soutenable sur le plan ECOLOGIQUE ?
Qui va circuler sur ces autoroutes à péages ?

Cette autoroute à péage sans possibilités d’accès qui va rejoindre une autre autoroute à péage en projet, Toulouse-Castres, est-elle utile pour les usagers qui se rendent à leur travail ? Qui pourra emprunter ces autoroutes à financement privé ? Faut il dépenser plus pour travailler autant ?

    Ce projet est-il équitable sur le plan SOCIAL ?

Ce projet de contournement autoroutier fait l’objet d’un débat public du 4 septembre au 22 décembre 2007. Une commission particulière du débat public a été mise en place. Des réunions publiques ont lieu. Vous pouvez vous informer et donner votre avis (contacts : CPDP 8 esplanade Compans Caffarelli 31000 Toulouse. Et sur internet : contact@debatpublic-contournement-toulouse.org)

    Pour qu’un tel projet soit fondé sur le plan DEMOCRATIQUE

Donnez votre avis, rejoignez l’association de défense de la vallée de la Saune ! l’ADVS, Depuis 1995, reste vigilante, active et ne cesse de faire savoir que nous désirons vivre ensemble dans un environnement que nous choisissons, non bitumé, non bétonné, non pollué, sans émissions des gaz à effet de serre responsables du dérèglement climatique et des conséquences catastrophiques à très court terme.
Cette association, l’ADVS, avec d’autres associations, proposent
De réduire les déplacements routiers au lieu d’accepter leur prééminence comme une réalité nécessaire et incontournable dans l’avenir.
D’investir massivement dans des solutions alternatives comme le ferroutage, le train et le tramway, (voire le train-tram très efficace en Allemagne par exemple..)
De rendre attractifs et performants les transports en commun, les modes de déplacements doux à l’échelle de l’ensemble de la région et de l’agglomération toulousaine.
Soutenez l’action de l’association de défense de la vallée de la Saune,

M., Mme, :                    adresse :
Adhère à l’ADVS
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