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Cyber @ction 348 : pour de vraies alternatives aux pesticides


Pour participer 1 simple CLIC ICI suffit
http://www.cyberacteurs.org/actions/form.php?id=77

Parce que l’usage des pesticides n’est pas une fatalité, nous avons décidé de prouver par l’exemple que l’on peut et que l’on doit se passer de ces toxiques !

En France et ailleurs, des collectivités, des entreprises, des associations et bien d’autres acteurs proposent des conférences, des projections de films, des débats, des expositions ou encore des spectacles, des sorties sur le terrain, des visites et portes ouvertes en jardins ou exploitations agricoles...

Toutes ces actions citoyennes démontrent que les risques sanitaires et environnementaux liés à l’utilisation des pesticides sont désormais inacceptables et que les alternatives aux traitements chimiques existent et qu'elles sont viables. près de ma maison

Depuis son coup d’envoi en 2006, cette initiative originale apparaît comme l’événement fédérateur et novateur qui permet de maintenir la pression sur les décideurs et prouver que l’on peut et que l'on doit aujourd’hui se passer des pesticides.

Nous vous proposons de vous associer à cette semaine en envoyant des cartes postales à destination des grandes surfaces (non aux pesticides dans mon caddies), des villes (non aux pesticides dans la ville et non aux pesticides dans mon assiette) et du ministère de l'agriculture (non aux pesticides dans ma maison).

Nous vous proposons de vous les appropier et les envoyer à votre maire, aux grandes surfaces et au ministère.

Pour nos adhérents à jour de leurs cotisations, nous proposons contre une enveloppe timbrée à votre adresse de vous faire parvenir une planche d'étiquettes adresses avec les différents dessins de la campagne que vous pourrez coller sur les enveloppes que vous utiliserez pour écrire à votre maire, aux grandes surfaces et au ministère ou pour coller sur votre boite aux lettres.

Malissa Phitthayaphone
Chargée de mission "semaine pour les alternatives aux pesticides"
MDRGF

http://www.semaine-sans-pesticides.fr


Sur le site
Cette cyber @ction est signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org/actions/form.php?id=77

non-dans-mon-caddie.jpg Par courrier électronique
C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :

1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les==========
2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville
4- Rajouter l'objet de votre  choix : ALTERNATIVES AUX PESTICIDES
5- Adressez votre message aux  adresses suivantes :
ministre@agriculture.gouv.fr
cyberacteurs@wanadoo.fr



6- Envoyez le message

Par cette action, vous ferez connaître votre opinion au Ministre de l'Agriculture et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action.

==========
Prénom NOM
profession
adresse
code postal ville

Monsieur le Ministre,

Nous vous demandons solennellement d'oeuvrer pour la disparition des pesticides dans l'environnement et dans les produits que nous consommons.

Dans cette attente, nous vous prions d'agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de nos sentiments respectueux. non-dans-ma-ville.jpg
==========
Par courrier

Pour vous permettre d'envoyer des courriers postaux aux différentes cibles de cette campagne, le MDRGF a réalisé 4 cartes postales.

Vous pouvez soit les imprimer vous-mêmes

voir recto
http://www.cyberacteurs.org/superactions/imagesetpdf/planche_carte_recto.pdf

voir le verso
http://www.cyberacteurs.org/superactions/imagesetpdf/planche_carte_verso.pdf

soit les commander

- 4  exemplaires 4 euros + une enveloppe timbrée à votre adresse
- 12 exemplaires   8 euros
- 48 exemplaires  35 euros
- 96 exemplaires 60 euros
- 192 exmplaires 100 euros
- 480 exemplaires 200 euros

Etiquettes autocollantes à découper


Vous pouvez soit les imprimer vous-mêmes
http://www.cyberacteurs.org/superactions/imagesetpdf/pesticides.pdf

Si vous nous envoyez une enveloppe timbrée à votre adresse, nous pouvons vous envoyer un jeu d'étiquettes autocollantes ( à découper ) avec ces dessins.

Si vous avez déjà apporté votre contribution (cotisation ou don) ou si vous le faites à l'occasion de cette action, nous vous ferons parvenir un jeu de 8 étiquettes autocollantes à découper (pour mettre sur les courriers que vous expédierez, sur votre boite aux lettres etc...) en prenant à notre charge les frais d'envoi.

Pour les commander
http://www.cyberacteurs.org/superactions/index.php


non-dans-mon-assoiette.jpg sur le terrain
retrouvez les actions de la semaine dans votre région
http://www.semaine-sans-pesticides.fr/france.php

Vous pouvez mettre vos commentaires éventuels concernant cette cyber @ction sur le forum
http://www.cyberacteurs.org/forum/viewtopic.php?f=19&t=9659


Donner à Cyber @cteurs, c’est une façon d'être partenaire des Réseaux qui se battent pour la préservation de l'environnement et les droits de l'être humain dans le monde. D'avance, MERCI ! Faire un don en ligne



Alimentation "durable" : Est- ce nouveau ? cette notion est à toutes les sauces (!) faut-il encore être vigilant lorsqu'elle s'étale dans tout les magazines ?
Un rappel élémentaire de sa signification nous permettra de mieux "assaisonner" notre langage (l'éthymologie de "assaisonner", n'est ce pas d'accommoder un plat avec les produits de saison... ?)
On entend par alimentation durable une alimentation qui respecte toute une série de critères environnementaux (dans le but de diminuer l’impact de l’alimentation sur notre environnement), éthiques (pour permettre aux producteurs « du Sud » de percevoir une rémunération normale) et de santé (afin de consommer des aliments qui sont favorables à notre santé).
Il s'agit donc de privilégier des produits locaux et de saison, issus de l’agriculture biologique et peu emballés. On veillera à ce que le producteur perçoive une rémunération équitable.
Nous pourrions décliner chacun de ces critères,
mais nous vous suggérons d'aller débattre de ceci avec des intervenants
JEUDI 1er AVRIL
20h
Ecole supérieure de commerce
Alimentation

Rappelons que le plan Ecophyto 2018 (site : info-pesticides.org) , mis en place par le ministère de l'Agriculture et de la Pêche à la suite du Grenelle de l'environnement, vise à réduire de 50 % l'usage des pesticides (produits phytopharmaceutiques) en agriculture, à l'horizon 2018, si possible, tout en maintenant un niveau élevé de production (!).

 Les représentants des utilisateurs, des fabricants, des élus, des scientifiques, des ONG, des administrations ont constitué un groupe de travail.

Ce plan anticipe sur la Directive 2009/128/CE, parue au JOCE du 24 novembre 2009, qui instaure un cadre d'action communautaire pour parvenir à une utilisation des pesticides h_9_ill_824709_pesticides.jpg compatible avec le développement durable. Il demande aux Etats membres d’adopter, avant le 14 décembre 2012, un plan d’action national fixant des objectifs, des mesures et un calendrier pour la réduction des risques liés à l’utilisation des pesticides.

 

Pour mieux saisir la compréhension  des agriculteurs et préparer ce plan, une enquête BVA commandée par le ministère de l’Agriculture et réalisée fin 2008 auprès de 1000 agriculteurs révèle que :

  • 80 % d’entre eux ont le sentiment de s’être déjà engagés dans une démarche de réduction de consommation phytosanitaire au cours des trois dernières années ;
  • 70 % limiteraient volontiers leur usage de produits si on leur en donnait les moyens en leur proposant des alternatives.
en savoir plus.



Les pesticides : quelques définitions !

C'est l'occasion de faire une révision de nos connaissances sur le pesticides et les aspects règlementaires.

Téléchargez le document.

Une fois que vous êtes au point, passez au stade 2, vous êtes prêts pour aborder les risques pour l'homme et l'environnement !
enfin, prenez des initiatives : Quelles sont les alternatives ?

Téléchargez le document.


Depuis plusieurs années déjà, l’ADVS, membre du CAPAT ( Collectif pour une  Alternative aux Pesticides de l’Agglomération Toulousaine), montre sa détermination pour porter le débat sur les pesticides, là où les habitants sont concernés au premier chef, notamment dans notre région du Lauragais. Les grands champs couverts de blé, de tournesol, de colza, ou de sorgho enchantent certes les regards, mais c’est dans ces grandes cultures que sont encore et toujours employés à grandes doses les pesticides.

Bien que l’on puisse constater quelques progrès dans la protection des utilisateurs, des consommateurs et de l’environnement, il n’en reste pas moins que d’énormes problèmes subsistent.

La MSA (Mutuelle Santé Agricole) ayant reconnu les problèmes sanitaires pour les agriculteurs qui sont les premiers concernés (maladies comme les cancers liés aux pesticides) fait son travail d’explication et de prévention auprès des professionnels. Où en est-on des études locales sur les conséquences pour les habitants entourés de ces champs ?

Pour éviter un trop grand impact sur l’environnement, notamment l’eau, des bandes enherbées ont été mises en place grâce aux directives européennes. Cependant, une enquête du Ministère de l’environnement, sur l’eau, de 2008, nous a appris que la bonne qualité de l’eau de nos rivières et ruisseaux ne sera pas atteinte en 2015 : les eaux de surface et les nappes profondes sont presque irrémédiablement polluées. D’ailleurs, à plusieurs reprises, la France a été condamnée pour le non respect des lois européennes sur l’eau … Le savions-nous seulement ?

Notre eau du robinet venant de la Montagne Noire est certes de bonne qualité, mais l’eau polluée, ici, en Lauragais, est utilisée en aval pour la fabrication d’eau potable, par exemple à Toulouse où vivent et travaillent une grande partie des habitants de notre région. Ce scénario est plus ou même identique pour toutes les régions de France concernées par l’Industrie ou la grande agriculture. Des études sur l’eau usée à Toulouse, menées par le Cémagref (organisme de recherche spécialisé en sciences et technologies pour l'environnement) et Suez Environnement, nous apprennent que 85% des composés jugés « prioritaires » par l’Union Européenne sont totalement éliminés (quid des 15 restants ?) et que 50% des médicaments, hormones et pesticides sont éliminés à hauteur de 70%. (Quid des 50% et 30 % des 70% ?). Pour plus d’efficacité, ces organismes préconisent de nouvelles techniques affinées (jusqu’à 20% plus efficaces) qui …. augmenteront le prix de l’eau ( !).  un-tracteur-epandant-des-pesticides 12778 w460 Si on considère que 50% au moins de ces produits chimiques restent, que nous connaissons des sécheresses concentrant les polluants dans l’eau et enfin, que les conséquences de l’accumulation des substances et de leur métabolites (les produits décomposés des produits principaux) ne sont pas ou mal connues, alors, on peut raisonnablement s’attendre à des problèmes sanitaires à long terme si rien n’est fait.

En France, certains des toxiques sont interdits, mais certains agriculteurs et viticulteurs n’hésitent pas à se les procurer en Espagne, proche d’ici. Des procès ont eu lieu, mais qu’en est-il d’une législation européenne cohérente pour éviter des tentatives d’infractions ?

Après le Grenelle de l’Environnement qui a tenu compte des problèmes provoqués par les pesticides, le Ministère de l’Agriculture a mis en place le plan Ecophyto 2018*. Des CROS (Comité Régionaux d’Orientation et de suivi du plan Ecophyto 2018) se mettent en place et l’on a, d’ores et déjà, mobilisé 300M d’euros pour la période 2OO8-2011. Peu connue du grand public, cette initiative mérite d’être suivie de près car des pressions diverses tendent à la rendre inopérante dès le début.

 Ces problèmes nous concernent tous et doivent sortir du domaine des spécialistes pour être compréhensibles par nous tous, utilisateurs de pesticides, consommateurs, jardiniers amateurs, collectivités locales, qui ne sommes ni toxicologues ni spécialistes en quoi que ce soit, mais dotés d’un simple bon sens.

C’est pour cette raison que l’ADVS, dans le cadre de la semaine « pour les alternatives aux pesticides » se propose de faire, chez nous, en Lauragais, au plan local, un sondage auprès des acteurs « ès phytosanitaires », conseillers, vendeurs, utilisateurs : que pensent-ils des pesticides ? Que connaissent-ils ?, Que conseillent-ils ?, vendent-ils des alternatives aux pesticides ?

Nous espérons mettre en lumière la situation actuelle, ceci sera notre contribution à la semaine des alternatives aux pesticides qui a lieu du 22 au 27 mars. Nous publierons sur ce blog les résultats de nos investigations et les réponses de ceux qui auront bien voulu nous recevoir. Résultats auxquels vous, chers lecteurs, pouvez ajouter vos avis et sentiments.

 


*Le plan Ecophyto, mis en place par le Ministère de l'agriculture et de la pêche à la suite du Grenelle de l'environnement et à la demande du Président de la République, vise à réduire de 50 % l'usage des produits phytosanitaires en agriculture, à l'horizon 2018, si possible. Il s'agit à la fois de réduire l'usage de ces produits et de limiter l'impact de ceux qui resteront indispensables pour protéger les cultures des parasites, des mauvaises herbes et des maladies.



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