Caraman le 14 mai de 20h45 à 24h.

Pesticides : Agriculteurs, médecin, épidémiologiste-cancérologue, Maraîchers, céréaliculteurs, élus du canton étaient réunis à la halle de Caraman pour débattre sur le thème des pesticides utilisés dans l’agriculture.

Pascale Grosclaude, épidémiologiste, introduit cette réunion en présentant les conséquences de l’utilisation de ces substances phytosanitaires. Celles-ci voudraient protéger les cultures mais n’épargneraient pas les hommes qui les répandent. Après avoir présenté le système de surveillance des cancers en France et les principales incidences des cancers, la responsable du registre des cancers du Tarn a proposé, à partir de quelques exemples de pathologies (poumon, hémopathie) une explication des liens entre cancers et facteurs environnementaux. Sachant qu’une cellule normale évolue vers une cellule cancéreuse en plusieurs étapes, certains polluants pourraient avoir un effet sur la progression tumorale donc favoriser la dissémination et les métastases. Enfin, il y a un doublement du risque chez les enfants dont la mère a utilisé des pesticides durant la grossesse ou dans les mois qui ont suivi la naissance d’être atteints par des hémopathies. Le public très attentif, a bien compris qu’en santé environnementale, le dispositif d’alerte s’améliore avec difficulté : les obstacles sont effectivement nombreux en France pour savoir combien de personnes sont malades du cancer et pour les identifier. Cependant nos observations quotidiennes nous montrent combien les agriculteurs sont les premières victimes de ces expositions aux pesticides.
Didier Rod a continué la description des affections que rencontrent ces professionnels. Il a insisté sur les perturbations endocriniennes et les atteintes du système nerveux central. Enfin, des résultats de nouvelles recherches mettent en avant des apparitions de diabète. Le médecin qu’il est, doublé de son expérience d’ancien député européen, en a profité pour inciter son public à prendre conscience des conséquences de pratiques non maîtrisées concernant les pesticides. Enfin il l’a invité à mobiliser les élus afin que ceux-ci commencent à prendre  des mesures simples, comme l’entretien des voieries sans utilisation de désherbants.
Un long et très riche débat a suivi ces interventions. Les personnes présentes ont tout de suite perçu la complexité de la situation qui ne peut se résoudre par la suppression immédiate des pesticides. Un agriculteur intéressé par ce souci de diminution des substances phytosanitaires a montré la multiplicité et l’enchevêtrement des facteurs dont il dépend. Des techniques plus économes en pesticides sembleraient pour lui plus complexes à mettre en œuvre. Cela génèrerait des coûts notamment  liés à la conversion de ces techniques et à la formation nécessaire pour les appliquer. En outre, il est apparu, au fil des discussions, que cette dépendance technique et économique de ce type de production agricole vis-à-vis des pesticides était liée aux exigences de la distribution et de celles des consommateurs qui recherchent des produits « zéro défaut » et qui se conservent longtemps. Enfin, pour d’autres, les conseils en protection phytosanitaire, la vente des intrants, voire la collecte des récoltes, étant assurés par les mêmes structures ne faciliteraient pas leur changement de mode de culture.
A ces agriculteurs qui se questionnent sur les modifications de leurs objectifs de rendement élevé que pourraient entraîner, selon eux, des techniques alternatives à l’emploi des pesticides, un maraîcher a présenté ses façons de produire autrement ; C’est surtout pour lui, une obligation urgente de répondre aux contaminations des milieux, aux impacts environnementaux et aux effets désastreux sur la santé humaine qu’il observe sans attendre les résultats des dispositifs de surveillance et de mesure qui sont toujours insatisfaisants dans leur méthode de quantification.
Le débat s’est conclu alors sur des réflexions générales interrogatives sur le modèle de société qui contraint les acteurs à produire toujours plus dans leur secteur au mépris des conséquences sociales et de leur bien-être. Plus que de trouver de meilleures solutions aux évolutions réglementaires ou économiques, les professionnels de l’agriculture souhaitent de réelles mesures d’accompagnement pour faciliter leur conversion à d’autres stratégies de protection des plantes. Face à ces problèmes qui touchent l’ensemble de la société, c’est sur une invitation à la solidarité et au dialogue pour trouver des solutions ensemble que les participants se sont séparés.
Les associations organisatrices (« Lauragais nature », « le collectif verte Saune » et « l’association de défense de la vallée de la Saune »)  ne peuvent que se féliciter de tels échanges qui en appellent d’autres sur ce mode libre et sans concessions.








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"Du 13 au 15 mai 2009 a eu lieu à l'Ecole Supérieure d'Agriculture de Purpan la réunion nationale du « Groupe Français des Pesticides ».
Le CAPAT (Collectif pour des Alternatives aux Pesticides de l'Agglomération Toulousaine), à l'initiative de l'ADVS qui en fait partie, a porté le débat là où "le bât blesse", à l'entrée de l'ESAP avant l'ouverture du congrès pour une distribution de tract et d'information.
Cette manifestation a été l'occasion de discussions très intéressantes avec des étudiants de l'école et des chercheurs se rendant au congrès, souvent sensibilisés aux problèmes liés aux pesticides et proches de nos préoccupations et opinions exprimées dans le tract. Certains chercheurs regrettaient d'ailleurs que leurs résultats ne soient pas suffisamment connus à défaut d'une possibilité de diffusion plus large.
Une manifestation importante pour appeler au dialogue plus que nécessaire...

Le prospectus distribué :

Aux participants du CGFP mai 2009

CHERCHEURS, LA SOCIÉTÉ CIVILE S’ADRESSE À VOUS

Vous qui souhaitez travailler pour le bien public, pour l’intérêt général, vous connaissez sans doute le bilan de l’utilisation massive des désherbants et autres pesticides de synthèse :

-    Problèmes graves de santé publique (infertilité, cancers, atteintes neurologiques…),
-    Sols en voie de stérilisation et déséquilibre des écosystèmes,
-    Contaminations des rivières et des nappes : la réduction de la pollution par les pesticides est l’enjeu numéro un, reconnu par l’agence de bassin pour atteindre le bon état de l’eau.
-    Effondrement de la biodiversité.
-    Dépendance accrue des plantes cultivées aux intrants et résistance des ravageurs.

Le meilleur pesticide est celui qui n’existe pas

Les produits de synthèse ne répondent pas au « langage universel du vivant » (ex : le principe de chiralité lié à l’atome de carbone) et sont donc très mal reconnus par les organismes de dégradation : ils s’accumulent pendant de longues années dans l’eau, le sol et l’air, perturbant gravement l’environnement,  puis le métabolisme des organismes qu’ils finissent tôt ou tard par contaminer.

Le savez-vous ? Ne plus utiliser aucun pesticide est possible

La FAO a montré que l’agriculture biologique pouvait nourrir 9 milliards d’êtres humains.

Au sein de votre institution de recherche, combien de projets sont orientés vers une agriculture alternative respectant l’environnement et les hommes ? Quel est le pourcentage de ces budgets alloués ? Acceptez-vous ces orientations ?
Nous savons bien que ce sont les industriels qui, en arrière plan,  fournissent des contrats et permettent à beaucoup d’entre vous de travailler. Mais aujourd’hui, la science se doit d’écouter aussi les citoyens : la demande pour une alimentation saine est de plus en plus forte et la production actuelle n’y suffit pas, alors qu’elle peut être rentable.
81% des français estiment que limiter l'utilisation des pesticides dans l'agriculture est une priorité (sondage IFOP du 9 septembre 2007).

Arrêtons la fuite en avant, dont le seul but est de légitimer l’utilisation actuelle ou la recherche de molécules nouvelles, pour le profit de quelques-uns. Les pesticides ne font que contribuer à la ruine de l'agriculture paysanne et n'enrichissent que les multinationales et les banques.

La recherche publique doit écouter la demande du public et pas uniquement celle de l’industrie. Elle doit rester un service public.

Il est temps qu’apparaissent des lieux d’échange entre scientifiques et citoyens, c’est pourquoi nous nous déclarons ouverts à toute discussion avec vous.


Signé :  le collectif pour des alternatives aux pesticides de l’agglomération toulousaine (CAPAT*) et le Groupe « Science, Environnement et Citoyenneté »  (sous l’égide de Récit).



*CAPAT : ADPSL-Alternalys, AMAP, Appétit des Possibles, Artisans du Monde, ART'iDéO, ADVS-AssoDéfense Vallée de la Saune, ATTAC31, Amis de la Terre Midi-Pyrénées, Chiche, Confédération Paysanne 31, DIRE, EAU Secours31, ERABLE, Ferme de la Bouzigue, Festival Mondial de la Terre-Terralliance-MidiPyrénées, Greenpeace-Toulouse, MISS-Mouvement d'information Santé du Sein, SOLIDARITÉ pour le soutien aux malades, Tournefeuille Collectif pour une Alternative aux Pesticides-MDRGF, VertTendre, avec le soutien de la Fédération UMINATE.


CAPAT chez Amis de la Terre Midi-Pyrénées, 22 place du Salin 31000 Toulouse.


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 TOULOUSE et dans la région,
4ème Semaine pour une Alternative aux Pesticides
20 au 30 mars 2009
Ouverture le 20 mars à 12h Rassemblement-Conférence de presse devant une grande surface

Effets néfastes sur la santé, déséquilibre du sol et des écosystèmes, graves pollutions des rivières et des nappes dont la réparation, quand elle est possible, devra être financée par l’ensemble des citoyens, effondrement de la biodiversité…  Tel est le bilan de l’utilisation massive des désherbants et autres pesticides de synthèse. Pourtant, il est tout à fait possible de s’en passer, que ce soit au champ, au jardin ou dans les espaces publics.

Une première sur l'Agglomération toulousaine, plusieurs associations environnementales: les Amis de la Terre, La Confédération Paysanne 31, Greenpeace, ATTAC et  ADPSL-Alternalys, Chiche, DIRE, EAU Secours 31, Festival Mondial de la Terre-Terralliance-MidiPyrénées, Tournefeuille Collectif pour une Alternative aux Pesticides, se regroupent dans le CAPAT * (Collectif pour une Alternative aux Pesticides de  l'Agglomération Toulousaine) pour alerter sur les dangers des pesticides. Danger pour la santé, danger pour l'environnement, l’eau, la biodiversité,... les produits toxiques sont maintenant présents partout, y compris dans nos organismes",....
Des poisons déversés à grande échelle :
Avec plus de 80 000 tonnes de substances actives par an, la France est le premier utilisateur de pesticides en Europe. Or, l’emploi massif de pesticides par l’agriculture intensive chimique et par les utilisateurs non agricoles (espaces verts, voiries, Sncf, jardiniers amateurs…) se répercute sur l’environnement (pollution des eaux, de l’air, du sol…) mais aussi sur la santé humaine.
Les atteintes à la santé humaine se multiplient :
Les pesticides, ont des effets très graves sur la santé, tant pour les utilisateurs mais aussi pour l’ensemble de la population. Certains pesticides font partie des substances CMR (Cancérigènes, Mutagènes, Reprotoxiques) et provoquent donc cancers, malformations, baisse de fertilité et problèmes de reproduction. Les études récentes montrent que les pesticides sont liés à la recrudescence de nombreux cancers, malformations congénitales, infertilité, problèmes neurologiques, faiblesse du système immunitaire, etc. La liste des effets néfastes s’allonge et les études épidémiologiques s’accumulent, les enfants étant particulièrement touchés…
La Société civile n'en veut plus !
Lors du Grenelle de l'Environnement le Groupe de réflexion sur « Instaurer un Environnement respectueux de la Santé »a proposé de généraliser des systèmes de production intégrée, le développement de l’agriculture biologique et l’évolution des pratiques agricoles visera la réduction progressive de l’utilisation des produits phytosanitaires.  Les produits contenant des substances préoccupantes seront supprimés progressivement. Le groupe a proposé que la vente pour usage domestique et l’utilisation dans les lieux  publics des produits contenant des substances préoccupantes soit interdite dès 2008. Certains demandent que la publicité pour les usages non professionnels soit interdite pour ces produits, cette position ne faisant pas consensus.

La loi dite Grenelle1 dont la discussion vient de se terminer au Sénat propose entre autre , dans son article 28.c: « de retirer du marché les produits phytopharmaceutiques  contenant les 40 substances les plus préoccupantes en fonction de leur substituabilité et de leur dangerosité pour l'homme, 30 au plus tard en 2009, 10 d'ici à la fin 2010, et d'autre part, de diminuer de 50% d'ici à 2012 ceux contenant des substances préoccupantes pour lesquels il n'existe pas de produits ni de pratique de substitution techniquement et économiquement viables ».
Il faut aller plus loin et plus vite en ne donnant pas de dérogation à la loi, comme c'est trop souvent le cas et en supprimant rapidement tout produit dangereux pour l'environnement car la mort des insectes des bactéries et des champignons des sols représente aussi un danger pour l'espèce humaine.

Les pratiques alternatives à l’utilisation des pesticides existent depuis longtemps et s’appliquent partout dans le monde comme le montrent de nombreux exemples européens (Danemark, Suède) ou même français (Rennes, Isère, Pamiers,…).
En France, le réseau ACAP (Action Citoyennes pour les Alternatives aux Pesticides), initié par le MDRGF(Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures) en 2004 et qui regroupe près de 130 organisations, a décidé de lancer un évènement fédérateur et novateur du 20 au 30 mars 2008 afin de faire prendre conscience de la nécessité et de la possibilité de mettre en place partout des alternatives à l’utilisation des pesticides.

On estime que plus de la moitié des pesticides épandus contaminent l'eau et l'air sur l'ensemble de la planète. Or il est urgent aujourd'hui, de lutter efficacement pour arrêter les dégats ! Aussi pour manifester cette volonté, le CAPAT (Collectif pour une Alternative aux Pesticides de  l'Agglomération Toulousaine) regroupant plusieurs associations toulousaines organise un rassemblement le 20 mars à Toulouse

Ci-dessous les manifestations organisées par les adhérents du CAPAT dans ce cadre:

A GRENADE
 le collectif d'associations d'éducation à l'environnement regroupé autour du projet « La Bouzigue-ferme éco citoyenne » organise:
samedi 21 mars sur le marché: stand sur les alternatives aux pesticides:  divers panneaux, lettre type à envoyer aux élus, info de bonnes pratiques, petit quiz pour le public et dégustation de tisanes des mauvaises herbes et exposition à la ferme de la Bouzigue le Samedi après midi et toute la journée du Dimanche 22 mars
mercredi 25 mars: au cinéma de Grenade: information -échanges et débat autour du film "HERBE"
contact: 0561855870

A LACROIX-FALGARDE
L’association ART’iDéO (Association de sensibilisation à l’environnement à travers l’Art et l’Alimentation saine) propose à son local 17 route de Goyrans
Samedi 21 mars dès 13h30
-   13h30 Exposition : « Jardins de table » proposée par le Club des jardiniers amateurs de la Lèze.
-   14h15-16h Exposé : « Les plantes dépolluantes qui filtrent et purgent l’air ambiant de nos maisons » animé par  Jacques Barbé des Jardiniers de France.
-  Présentation du lombric compostage animée par Clémence Toutant.
-  Animation : « Légumes et fruits ; les bons gestes pour notre alimentation » par Lolita Méric cuisinière.
- 17h Projection du film documentaire : « L’ortie fée de la résistance » avec la présence des réalisateurs Perrine Bertrand et Yann Grill.- Apéritif dînatoire bio.
Dimanche 22 mars dès 13h30
- Exposition : « Jardins de table »
- Animation : « Légumes et fruits, les bons gestes à faire pour notre alimentation »
- Buvette et petite restauration bios.
Participation libre !  INFOS & RÉSERVATIONS : artideo@orange.fr     05 61 76 90 85 ou 06 88 76 07 02

A TOULOUSE:
Mercredi 25 mars à 20h30 conférence-débât à la salle municipale Allées de Barcelone « Pesticides : Santé et Environnement » organisation CAPAT avec : Didier ROD médecin, Pierre BESSE agriculteur, animateur du réseau AMAP-MidiPy, Pascal PAVIE Apiculteur(sous réserve)
Bleue Comme une Orange propose, dans son local 36 rue Bernard Mulé,
Jeudi 26 mars à 20 h à la MJC des Amidonniers (2 port de l'Embouchure- Toulouse)
Projection de Pesticides, non merci ! puis discussion autour de la question de l'eau et des alternatives;
(entrée libre)
Amis de la Terre-Midi Pyrénées
Mardi 24 mars à 20h15 grande salle de la Mairie annexe du Pont des Demoiselles, soirée-débat  « PESTICIDES et leurs effets » animée par Marc Bonnefous agriculteur bio.
A TOURNEFEUILLE,
le TCAP (Tournefeuille Collectif pour une Alternative aux Pesticides) organise :
Dimanche 22 mars au foyer Roger Panouse:
−    Exposition « Gestes pour ma planète » de 14h à 19h
−    «Loto pour ma planète » à 15h : nombreux lots, utiles, durables et savoureux…
Lundi 23 mars au Phare salle jaune à 20h30
−    Conférence débat « la santé holistique » avec l'association SAMASA
Dimanche 29 mars à Utopia :
−    A 10h, petit déjeuner et film  «Guerre et paix dans le potager  Film documentaire de JY Collet. Pour toute la famille
−    A 11h30 plantations collectives autour d’Utopia, en partenariat avec l’association Domino
−    A 14h30 : balade naturaliste « Biodiversité citadine » avec Christian Conrad
Toute la semaine du 20 au 30 mars :
−    Opération de sensibilisation à une restauration exempte de pesticides auprès des écoles. Menus composés à partir de produits provenant de l’agriculture biologique.
−    Plaquettes d’information sur les pesticides et sur les méthodes alternatives distribuées sur les marchés et chez les commençants

A SAINT LYS,
l'ADPSL-Alternalys (Association pour un développement durable et solidaire du pays de Saint-Lys)
Mercredi 25 mars salle Antonin Chelle, rue des Glycines. Avec la participation de Christain Pech, Président du Syndicat d'Apiculteurs Méridional.
18h00 Pour les enfants, petites histoires et projections petits films d'information sur les pesticides et d'amour pour notre planète « Ma Petite Planète Chérie »!!!
20H45Projection de « Bio Attitude » et » Le Titanic Apicole » et débat autour de l'Abeille et des pesticides.

A RAMONVILLE
l'association DIRE (Donner les Informations Relatives à l'Environnement) organise:
Mercredi 25 mars à 20h30, au cinéma l’Autan « Nos enfants nous accuseront »  suivi d’un débat en présence de Véronique de Saint Front, nutritionniste à Ramonville, de scientifiques et d’élus, dont Françoise Matricon de Pamiers, première ville sans pesticides en Midi-Pyrénées.
Une exposition sur le thème « changer son regard sur les mauvaises herbes » sera présentée dans le hall du cinéma du 23 au 28 mars.
Les 23 et 27 mars de 15h à 18h, l’association Dire (Donner les informations relatives à l’environnement) propose des permanences d’information à son local du 4 rue Claude Chappe, sur les thèmes « pesticides et santé », « jardiner en protégeant l’environnement » et « les bienfaits des herbes folles ».

*Le CAPAT est composé de: ADPSL-Alternalys, Appétit des Possibles, Artisans du Monde, ART'iDéO, ADVS-AssoDéfense Vallée de la Saune, ATTAC31, Amis de la Terre Midi-Pyrénées, Bleue comme une Orange, Chiche, Confédération Paysanne 31, DIRE-Environnement, EAU Secours31, ERABLE, Ferme de la Bouzigue, Festival Mondial de la Terre-Terralliance-MidiPyrénées, Greenpeace-Toulouse, MISS-Mouvement d'information Santé du Sein, SOLIDARITÉ pour le soutien aux malades, Tournefeuille Collectif pour une Alternative aux Pesticides-MDRGF, VertTendre, avec le soutien de la Fédération UMINATE.

Pour plus d'information consulter:
www.mdrgf.org
www.semaine-sans-pesticides.fr
www.collectif-acap.fr
Contact :
Roger Berlan 0674 537076
Jean Noël Vitry 0688 760702
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Exposition à Tarabel : « Préserver l’eau, protéger la vie »

Du lundi 19 janvier au dimanche 25 janvier une exposition pédagogique : « Préserver l’eau, protéger la vie »  s’est tenue à la salle des fêtes de Tarabel, proposée par les trois associations « défense de la Vallée de la Saune », « les 100 talents », « le collectif verte saune ».
Plus d’une centaine de personnes sont venues s’informer sur la problématique de l’eau et les gestes « écocitoyens ». Un grand nombre d’entre elles ont été attentives à la présentation de la gestion de l’eau dans le bassin Adour Garonne.
Quant aux élèves de l’école primaire de Tarabel, animés par leur Maître et Maîtresse, ils ont engrangé mille notes qu’ils vont continuer à exploiter dans leur classe.  Il faut dire que cette génération d’enfants est plutôt sensibilisée à ces problèmes de protection et d’entretien des ressources de la nature qui figurent en bonne place dans les projets pédagogiques. De plus, ils ont été « servis » par une météorologie particulièrement démonstrative dans le domaine de l’eau, puisque, ces derniers jours, ils ont pu observer en direct les crues de la « La Saune ».
Les organisateurs remercient l’UMINATE, (Union Midi-Pyrénées Nature et Environnement), auteur de cette exposition.
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du 19 au 25 janvier 2009
Exposition à Tarabel
Salle des Fêtes
tous les jours de 9h à 12h et de 14h à 17h
ENTREE LIBRE ET GRATUITE

Préserver l’eau, protéger la vie

Tout public : adultes et enfants
L’EAU, RESSOURCE INDISPENSABLE A LA VIE, N’EST PAS TOUJOURS TRAITEE A LA HAUTEUR DE SON IMPORTANCE. ELLE EST MENACEE PAR LES POLLUTIONS, LES PRELEVEMENTS EXCESSIFS ET LES AMENAGEMENTS DU TERRITOIRE. LES CONFLITS AUTOUR DE SES USAGES SONT NOMBREUX. C’EST POURQUOI NOUS DEVONS TOUS CONNAITRE LES PRINCIPES DE SA GESTION ET DE SA PROTECTION. MIEUX PROTEGER NOS RESSOURCES EN EAU, C’EST PROTEGER NOTRE SANTE, NOTRE ENVIRONNEMENT ET NOS DROITS DE CITOYENS.

Cette exposition conçue par l’«Union Midi Pyrénées Nature et Environnement » est ouverte à tous, adultes et enfants (à partir des classes du primaire). Elle comprend 18 panneaux sur la thématique de l’eau, 7 sur les gestes « écocitoyens », une fresque « de la source à l’estuaire ». À l’attention du public enfantin, une ludothèque propose 14 jeux.

Modalités particulières pour l’accueil de classes (primaires, collèges)
Les enseignants sont invités à prendre contact par courriel ou téléphone pour réserver
une plage horaire ou pour obtenir des renseignements :

contact    • ADVS - Sègreville ; Assodvs@orange.fr ; 05 61 83 19 30
                • les 100 talents - Tarabel. 05 61 83 28 05/ les100talents@wanadoo.fr

organisation : Association «défense de la vallée de la Saune» ,Club CNRS Jeunes Sciences et Citoyens «les 100 talents», Collectif «Verte Saune».

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