L’itinéraire de substitution, pour ceux qui n’utiliseront pas l’autoroute, obligera à repasser par les centres de Puylaurens et Soual, soit une perte de temps de près de 15 mn par rapport à aujourd’hui pour rejoindre Castres. Pour les puylaurentais et les soualais,
c’est la fin d’un centre village apaisé où le trafic dense de voitures et camions avait disparu grâce aux déviations. Quant aux entreprises et transporteurs locaux, ils n’auront d’autre choix
que de payer le péage, ou d’aller circuler ailleurs.
Le bilan de cette étape confirme de plus en plus ce que tous les élus tarnais ont compris depuis longtemps mais qu’aucun n’a le courage de dénoncer pour l’instant.
« Cette autoroute est une aberration technique et économique que l'on voudrait imposer au détriment des populations et des territoires. ».
Car où sont les bénéfices de ce projet tant vantés par certains : financé par l’impôt (subvention d’équilibre), avec un péage Castres-Toulouse à presque 8 € (1,4 € Albi-Toulouse), des trajets demain plus longs et contraignants sur la RN126, la
dégradation du cadre de vie des villages, et des impacts négatifs sur l’économie locale ?
